Le sport et les loisirs
Point commun à tous les jeunes, la pratique sportive est une excellente école de tolérance et de banalisation du handicap. A vivre et travailler ensemble dès le plus jeune âge, les jeunes valides et déficients vont apprendre à se connaître. C’est par la fréquence des contacts que l’on arrivera à une certaine normalisation du handicap dans nos sociétés, normalisation synonyme d’intégration et non d’exclusion plus ou moins consciente.
Pour atteindre cet objectif, trois maîtres mots, mixité-formation-coordination, doivent recevoir une application concrète visant à :
- développer l’intégration des jeunes déficients par l’arbitrage
- développer et valoriser les Brevets d’Etat handisport et sports adaptés
- resserrer les liens et la coordination entre les comités régionaux et départementaux des fédérations et les autres structures accueillant des jeunes handicapés (I.M.E., C.A.T., centres et bases de loisirs divers)
- à l’instar des domaines précédents, développer la sensibilisation et la formation du personnel travaillant dans le domaine sport et loisirs (accueil, conseil,…, ex. : module spécifique pour l’obtention du BAFA (animateur) / BAFD (directeur) et des divers diplômes d’Etat)
- développer les clubs de sport mixtes accueillant valides et handicapés
A l’image du sport, l’accès aux loisirs, en particulier dans un cadre mixte, doit permettre aux jeunes citoyens de vivre ensemble dès le plus jeune âge en apprenant à se connaître en dépit de leurs différences. On peut ainsi :
- à l’image d’une initiative locale à Vitré, encourager la création de centres de loisirs mixtes
- développer les guides (touristique, loisirs (cinéma, musées, ballades, clubs et infrastructures sportives adaptés,…)) spécialisés en direction des handicapés
- valoriser et promouvoir des actions civiques telles celles de la fondation crédit coopératif qui a mis sur pied un partenariat avec les fédérations et qui coproduit désormais « Orphée », premier festival européen théâtre et handicap