Francis (42 ans): Electricien

Publié le par Raphaël Anton

Cette photo n’est pas celle de la personne à l’origine du témoignage


Comment devient-on électricien?


J'avais choisi depuis tout jeune le métier d'électricien, mon père était artisan électricien.
J'ai commencé une formation en lycée professionnel où j'avais l'impression de perdre mon temps. J'avais abandonné et mon père m'a embauché pour faire un apprentissage en électricité.
Cela s'est avéré très bénéfique et a été le détonnateur, j'ai passé alors mon BEP et mon Brevet Professionnel.


Quelles difficultés avez-vous rencontré et comment y avez-vous remédié?

La principale difficulté a été toute la partie technique et théorique (électronique, schéma, technologie...) contrairement à certains métiers du batiment, le métier d'électricien est plus abstrait et il faut faire des efforts d'imagination pour se créer des images mentales.
C'est un métier dans lequel le geste technique n'est pas suffisant.


Quel est votre meilleur souvenir?

Mon meilleur souvenir a été le raccordement de l'équipement électrique d'un prototype "loco-pousseur de wagons". Ce "pousseur"devait être piloté soit de la cabine par une commande électrique manuelle, soit à distance par le biais d'une radiocommande d'une portée de 400 mètres. Ce travail a été mémorable pour deux raisons: d'une part, c'était inhabituel, d'autre part, c'était très intéressant sur le plan technique.
Je me souviens aussi d'avoir passé deux ou trois soirées pour résoudre les problèmes de l'incompatibilité entre la commande cabine et la commande radio.
A l'époque j'étais jeune et j'en avais tiré beaucoup de satisfaction personnelle.
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Publié dans Des métiers

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